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Digiprize 3-Miam Food en voyage à Shanghai

Lorsque nous avons remporté le Prix Coup de Cœur du concours Digiprize le 15 février dernier, Miam Food n’était alors qu’au stade de projet étudiant. Poussés par nos professeurs, nous avons participé au Digiprize mais sans prétention de remporter un prix. Ce fut ainsi une grande surprise de remporter ce prix. Gaëlle et moi étions en effet, au moment de la remise des prix, en stage dans des entreprises différentes, et avions mis notre rêve d’un « réseau d’expatriés affamés » entre parenthèses pendant quelques mois.

Parcourir la Chine a donc été l’occasion, en plus de découvrir un nouveau pays et une nouvelle culture, de relancer notre projet.

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Résumer la découverte de la culture chinoise en quelques lignes n’est pas une mince affaire. En l’espace de deux semaines, de trois régions visitées et d’innombrables rencontres avec des chinois, nous pourrions écrire un livre rempli d’anecdotes. Ce n’est pas un euphémisme de dire que la culture chinoise est radicalement différente de celle occidentale : de la relation à autrui à la politesse en passant par la manière de prendre les transports en commun, le dépaysement est assuré en Chine. Il est par exemple courant de sprinter vers le train pour s’assurer d’avoir une place assisse, ce qui est très surprenant la première fois. Et, même si la Chine s’est ouverte au reste du monde depuis les années 80, les habitants sont toujours aussi surpris de voir des occidentaux. Ils n’ont pas hésité à prendre de (très) nombreuses photos avec nous.

Cette découverte de la culture asiatique nous a ainsi permis d’appréhender le quotidien d’un expatrié français dans le pays. Il ne doit en effet pas être facile tous les jours d’être un français au milieu de ces 1,4 milliards d’individus, et le mal du pays peut rapidement se faire ressentir. Trouver un produit alimentaire occidental, ou tout ce qui pourrait s’en rapprocher, est, par exemple, mission impossible. Envie de camembert, d’un bœuf bourguignon ou de rillettes ? Il faudra vous satisfaire des soupes aux noodles ou raviolis chinois, plus typique et donc très répandus. Cela a été un véritable élément déclencheur pour Gaëlle et moi-même. La Chine doit être l’un des marchés cibles de Miam Food dans les années à venir.

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Après six mois de stage, ce séjour en Chine a également été l’occasion pour Gaëlle et moi de faire le point sur la fin de notre cursus académique, de nos envies respectives afin de relancer le projet Miam Food, né initialement dans le cadre du master entrepreneuriat de l’ESSCA. À 9 500 kilomètres de Paris, sans aucun contact avec nos amis ou famille (Internet chinois oblige), nous nous sommes retrouvés face à notre avenir, à un point charnière de notre vie avec une immensité de possibilités face à nous. Cet isolement a été favorable à la réflexion, à l’échange ce qui nous a permis de constater que nous étions sur la même longueur d’ondes : nous avions les mêmes ambitions, les mêmes souhaits. Nous avons, ainsi, réaffirmé notre envie commune de nous lancer à plein temps sur le projet Miam Food.
Les deux semaines de séjours en Chine sont passées très rapidement, et ce séjour, offert par l’ESSCA, a été une expérience marquante pour Gaëlle et moi. Nous avons découvert une nouvelle culture, très éloignée de notre quotidien français, et nous avons pu expérimenter le quotidien d’un expatrié en Asie. Enfin, cela a été l’opportunité pour nous de se retrouver, et d’évoquer le futur de Miam Food.

Aujourd’hui, nous travaillons à plein temps sur le projet, incubé au sein de WeForge à Angers. Nous lancerons dans quelques jours une première version de la plateforme permettant aux français installés au Royaume-Uni et en Irlande de commander des produits de nos terroirs, à l’occasion des fêtes de fin d’année.

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